Sur la route toute la sainte journée...

C’est à 10h ce matin que j’ai pris la route pour la première étape de mes vacances, direction Romans sur Isère.
L’itinéraire retenu m’a permis de voyager entre le Lubéron et la Drôme,  avec une circulation très fluide et des conducteurs plutôt prudents.
Lorsque j’ai voulu faire un petit arrêt pour manger à hauteur de Carpentras, cela a été impossible en raison du vent qui s’est levé d’un coup et qui m’a suivi jusqu’à Crest.

Petit détail technique, sur mon chemin, j’ai croisé deux éoliennes auprès desquelles l'on passe très près. Celà m'a permis d'enregistrer  le son  et c’est vraiment bruyant.

Pendant le voyage j’ai aussi fait l’acquisition de fraises, appellation Carpentras; il ne fallait pas laisser passer l’occasion. La cultivatrice venue vendre ses fraises, et aussi des asperges, était tranquillement installés sur le parking du cimetière de Vacqueyras. Comme je le lui ai fait remarquer avec finesse,  elle n’avait donc pas de risque d’être embêtée par ses proches voisins.
Ce soir, comme dessert, j’ai eu le plaisir de déguster ces fraises, et effectivement elles sont, "sublimes, forcément, sublimes", j’attends bien sûr, le premier d’entre vous qui trouvera la référence de cette phrase, qui n’a bien évidemment rien à voir avec les fraises…

C’est en arrivant à Romans que j’ai eu une illumination : j'étais déjà venue dans cette ville il y a 30 ans.
À cette époque, j’avais  eu la chance de visiter une fabrique de chaussures car il y en avait beaucoup, rassemblées  en cœur  de ville et l'on pouvait voir les ouvrières et ouvriers travailler.
Tout cela  n’a plus cours et il ne reste plus que la Cité de la Chaussure, qui rassemble à peu près une quinzaine de créateurs et qui permet également de voir toutes les étapes de la fabrication.
Il y a aussi la fameuse Marques Avenue ( coucou Pierre et Martine) qui fait partie d’un nouveau quartier et qui a été réalisée sur le site d’une ancienne caserne militaire, dont il reste un bâtiment avec une façade  et qui a été ouverte pour en permettre de la traversée.  Le site, mélange d'architecture moderne et ancienne, rassemble en un même lieu, comme l’Avenue 83, les commerces  à la mode avec évidemment des marchands de chaussures mais qui ne sont pas issus de la commune.


Alors, c’est vrai que les prix pratiqués dans les boutiques de la Cité de la Chaussures,  200 euros et au-delà, peuvent paraître exorbitants à quelqu’un qui serait habitué à d’autres magasins, mais comme me l’a indiqué l’un des vendeurs, ce sont des chaussures  faites mains avec des cuirs de qualité  et des semelles réalisées dans les règles de l’art. Cela fait donc un produit que l’on garde pendant de longues années si l'on sait bien l’entretenir.


Partant, la ville continue à surfer sur le souvenir de son glorieux passé, et l’on peut trouver en se promenant, des sculptures de chaussures géantes qui revisitent la mode (message spécial pour les "girlies" de mon entourage).


Il y a aussi quelques monuments emblématiques dont le plus étonnant a été pour moi, Notre-Dame de Lourdes, une église qui, lorsqu’on la regarde de loin, et que l’on voit seulement son sommet rehaussé d’une immense statue de la Vierge, fait d’abord penser à une autre religion.  En plus cela est, je ne sais pas  si c’est avec ou sans malice, accentué par par le fait que deux palmiers ont été plantés à sa base. Annick on compte sur toi pour nous informer sur ce bâtiment. À l’intérieur, le style est assez particulier également et si un jour vous avez l’occasion de passer par cette commune, il faudra penser à moi si vous allez la visiter… Elle est toutefois labellisée patrimoine du XXè siècle.
Romans sur Isère a également la particularité d’être au bord du Rhône et de faire face à une autre ville, Bourg-de-Péage, avec laquelle elle partage plusieurs ponts.
 
Revers de la médaille  la désertification totale du centre-ville, le dimanche, lundi, mardi voir le mercredi à partir de 18h.
Selon la dame de l’hôtel, l’activité reprend jeudi vendredi et samedi, avec l'ouverture des restaurants et un peu de monde dans la rue… Mais elle n’avait pas l’air convaincue quand elle me disait ça.
Il y a aussi de nombreux magasins fermés, mais par contre dans une même rue, j’ai compté entre le bas le milieu et le haut, pas  moins  de 3 librairies.
Voilà demain matin, après un solide petit déjeuner, je reprendrai la route, direction le Doubs et sa capitale Besançon pour d’autres aventures...

Les photos de la journées sont à voir dans la galerie.

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Commentaires

Alain
il y a 7 heures

Très bien. Je ne connaissais pas Webador. C'est très lisible et pas encombré par les gadgets inutiles? Bonne suite de voyage.